Quand je regarde les étoiles, que mes pensées sont confusent quand je ne me souviens plus quand je ne sais plus

Je m'éloigne & me raproche. Je ne retrouve plus mon chemin dans ce foutu couloir.
Ma tête explose et mon état devient si pitoyable ...
J'espère que celà n'est pas le debut d'une routine. Si tu savais comme j'ai tellement besoin de toi maintenant. La joie m'a lachée encore une fois, j'espère que tu sauras toujours dessiner un sourire sur mon visage. J'y ai cru moi à ce bonheur qui venait de m'ouvrir ses portes mais il n'est pas partout, il ne peut certainement pas être partout, la preuve. Mon moral reviens à grandes enjammbées au point zéro. Un immonde goût amère me noie, c'est insuportable. Je m'enfonce dans ces abysses ; je n'ais plus assès d'air pour remonter, plus assès de temps pour parvenir à être à la surface. Une lourde pression tombe me possède et pourtant je pense avoir eu plus lourd. Je m'étouffe ou plutôt on m'étouffe. Mes poumons se remplissent d'eau et un trou se creuse au niveau de ma poitrine. J'ai mal d'une blessure silencieuse et invisible.

Sur un chantier desert de ceritudes
J'essaie de chasser se qui m'a bléssée
Et je trace mon chemin en solitude
Le présent n'effacepas le passé
Ma têteexplose, mon coeur se dénude
La nostalgie revient quand mon âme est fanée
Quand je regarde les étoiles, que mes pensées sont confusent quand je ne me souviens plus quand je ne sais plus

# Posté le vendredi 29 février 2008 14:18

Modifié le mercredi 29 juillet 2009 17:08

Nous sommes, seront et étions insconscient.

Nous sommes, seront et étions insconscient.



Empoisonnement inconscient d'autrui est misérablement mis en évidence, et sans en comprendre le sens nous gâchons toujours & hélas inconsciament notre vie et infectons chacune de ses bouffées d'air. Etants nés d'une façon dont personne ne pourrais dire qu`elle est digne, du premier au neuvième mois de ce squatage intérieur, nous naissons figuré comme bébé ou cause d'une capote trouée mais celà n'explique toujours pas ceci en revanche notre évolution est très interréssante, et nous croyons à nos différences alors que tout est pareil; nous sortons tous d'un utérus par la rencontre d'un spermatozoïde & d'une ovule, nous sommes tous laid et tannant, pourtant nous trouvons notre idéal et nous rentrons dans le cycle de la vie, on fait rouler cette chaîne interminable, plus "minable" que "inter" même si "inter" n'veut rien dire ...Et notre réputation à tous est celle d'un pollueur toujours autant inconscient que la fin de l'espèce humaine est dans un futur plus ou moins proche. Mais on s'en fou comme tout le reste d'ailleur et de toute façon on sera surement mort avant. Mais est-ce vraiment ça que l'on pense ? Et si demain n'avait plus aucun sens aujourd'hui ?! Cette chaîne se briserait, évidemment. Et nous serions, (sommes & étions) toujours aussi inconscient.

# Posté le vendredi 08 février 2008 17:31

Modifié le jeudi 26 mars 2009 16:04

C. Baudelaire ; X. L'ENNEMI, Spleen et Idéal, Les Fleurs Du Mal.

C. Baudelaire ;           X. L'ENNEMI, Spleen et Idéal, Les Fleurs Du Mal.
Ma jeunesse ne fut qu`un ténébreux orage,
Traversé ça et là par de brillants soleils;
Le tonnerre et la pluie ont fait un tel ravage,
Qu'il reste en mon jardin bien peu de fruits vermeils.

Voilà que j'ai touché l'autonme des idées,
Et qu'il faut employer la pelle et les râteaux
Pour rassembler à neuf les terres inondées,
Où l'eau creuse des trous grands comme des tombeaux.

Et qui sait si les fleurs nouvelles que je rêve
Trouveront dans ce sol lavé comme une grève
Le mystique aliment qui ferait leur vigueur ?

- Ô douleur ! ô douleur ! Le temps mange la vie,
Et l'obscur Ennemi qui nous ronge le c½ur
Du sang que nous perdons croît et se fortifie !

# Posté le lundi 24 décembre 2007 14:27

Modifié le vendredi 01 mai 2009 07:58